La pensée du jour

Featured

« Seigneur mon Dieu, mon Créateur et mon Rédempteur, je désire vous recevoir aujourd’hui avec autant de ferveur et de respect, avec autant de zèle pour votre gloire, avec autant de reconnaissance, de sainteté, d’amour, de foi, d’espérance et de pureté, que vous désira et vous reçut votre sainte Mère, la glorieuse Vierge Marie, lorsque l’ange lui annonçant le mystère de l’Incarnation, elle répondit avec une pieuse humilité: Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon votre parole. »

L’Imitation de Jésus-Christ, livre 4, ch 17

Allumez un cierge pour demander cette grâce

Print Friendly

L’avenir de l’enseignement catholique dans la France de Hollande

« Sous ma présidence, il n’y aura aucune dérogation à quelque règle que ce soit concernant la laïcité. »

Cette phrase, François Hollande l’a prononcée durant le débat qui l’opposait à Nicolas Sarkozy, le 2 mai dernier.

Et la priorité du nouveau président de la République n’est pas celle qu’on attendrait. Sa priorité sera de s’en prendre aux écoles catholiques et, par-là, à la liberté d’enseignement.

Encore une fois l’attaque sera insidieuse afin que tout se fasse sans bruit et sans risque de révolte. Aussi ne nous attendons-pas à une tentative de nationalisation de l’enseignement privé, mais à une mort lente par étouffement financier. Le coût d’inscrire son enfant dans le privé devenant insupportable pour une famille, celle-ci sera alors forcée de confier ses enfants à l’enseignement public.

En effet, le 16 avril dernier, celui qui n’était alors que le candidat Hollande a écrit au très sectaire, très maçonnique et très anticlérical Comité national d’action laïque (CNAL) pour lui promettre, s’il était élu président de la République, qu’il défendrait « l’école publique laïque », et elle seule. En tout cas, cela lui a valu de recevoir le soutien plus qu’enthousiaste de Mélenchon.

Qu’entend donc faire François Hollande?

D’abord, procéder à la révision du « forfait communal » accordé aux écoles privées. Ce système, instauré en 2009 par la « loi Carle », précise les conditions dans lesquelles un maire est tenu de payer la scolarité d’un enfant résidant dans sa commune, mais scolarisé dans un établissement privé situé dans une autre commune. La révision de ce dispositif impliquerait que les écoles libres notamment catholiques, seraient privées de crédits municipaux.

Dès lors les parents d’élèves devraient prendre totalement en charge les scolarités, ce qui exclurait les plus modestes de ces établissements. Il le fera « sans attendre », précise-t-il, car, selon lui, la loi Carle « crée une situation de déséquilibre en faveur de l’enseignement
privé ». En réalité, elle établit un équilibre entre l’école publique et l’école privée et entre les communes qui ont des établissements catholiques et celles qui n’en ont pas. De toute façon, on ne voit pas où est l’urgence si ce n’est pour donner des gages immédiats au lobby laïc afin de s’assurer de son soutien.

Ensuite, et c’est le deuxième point de cette missive, la modification de l’application des accords conclus entre le gouvernement français et le Saint-Siège, en 2009, qui permettent la reconnaissance des diplômes de l’enseignement supérieur catholique.

Print Friendly

L’enfant à naître n’est pas un « organe » de la mère

En Suisse, trois électriciens français sont actuellement jugés pour avoir mal raccordé une machine à laver au circuit électrique d’un appartement. La femme qui y vivait, et qui était enceinte de 33 semaines, a subi une forte décharge électrique qui lui a fait perdre son enfant.

L’enfant à naître n’ayant pas de statut juridique (et ce en raison de l’avortement…), le procès ne porte pas sur la mort de l’enfant, mais uniquement sur les séquelles causées à la mère.

Si les avocats des prévenus défendent logiquement (et cela en opposition à la morale) que leurs clients ne peuvent être condamnés pour la mort de l’enfant, puisque celui-ci, au regard de la loi, n’« existe pas », ceux de la plaignante ont bien du mal à faire valoir la mort de l’enfant : tout au plus peuvent-ils invoquer le préjudice causé à leur cliente, comme si l’enfant était seulement un morceau de la mère, et pas un être à part entière. Ils vont même jusqu’à considérer que l’enfant était assimilable à un organe de la mère ! Et, plus largement, évoquent le traumatisme que la mort de l’enfant a constitué pour leur cliente.

Cette injustice illustre bien l’impasse juridique à laquelle conduit toujours le droit positif : si le législateur n’a pas prévu de protéger quelqu’un ou quelque chose, alors tous les crimes contre ce quelqu’un ou ce quelque chose sont permis. On voit aussi que l’avortement, une fois qu’il entre en vigueur, impose sa logique à tous les cas de mort pré-natale : si, comme toutes les élites des pays occidentaux le soutiennent, l’avortement est un « droit », alors il est impossible de punir les homicides lorsqu’il s’agit d’un enfant à naître. Il n’y avait pas besoin de ces cas de figure pour savoir que l’avortement est injuste, mais cela démontre que l’ensemble du droit est injuste dès lors que l’on s’éloigne du droit naturel pour se diriger vers le droit positif, qui repose sur l’arbitraire du législateur.

Print Friendly

En Argentine, la « théorie du genre » ne fait même plus débat

Deux ans après avoir été le premier pays latino-américain à mettre en place le « mariage » homosexuel, l’Argentine est allée au bout de la logique de la « théorie du genre » : permettre aux travestis et transsexuels de déclarer le sexe de leur choix auprès de l’administration. Le Sénat a adopté une loi dite sur « l’identité sexuelle », définie comme « le vécu interieur et individuel du sexe tel que la personne le ressent elle-même, ce qui peut correspondre ou non au sexe enregistré à la naissance, incluant le vécu personnel du corps ».

Y a-t-il eu une opposition à une loi aussi absurde au Sénat argentin ? Non, la loi a été adoptée à 55 voix contre 0, après seulement trois heures de débat. Elle avait déjà été votée par la Chambre des députés.

Es-ce à dire que les Argentins sont unanimes sur la question ? L’Argentine est un pays majoritairement catholique, et même au-delà des catholiques, l’idée que l’on puisse décider de son identité sexuelle est tellement contraire à la réalité qu’elle ne peut faire l’unanimité. Le problème est que l’on ne sait pas ce qu’il en est, car l’on ne laisse pas la population s’exprimer à ce sujet.

C’est un peu ce qui s’est passé, en France, avec l’introduction de la « théorie du genre » dans les programmes scolaires. Même si de nombreuses associations ont manifesté une opposition à cette atteinte à la dignité des élèves, le ministère a fait passer cette mesure sans débat, comme si quelque chose d’aussi abject devait aller de soi.

Devant des attaques, il faut de plus en plus envisager une instruction le plus autonome possible du système éducatif, qui dans tous les pays majoritairement chrétiens est utilisé comme une arme contre les chrétiens.

 

Print Friendly

Abolir l’avortement ne met pas en danger la vie des femmes

L’avortement est souvent défendu comme un composant essentiel de la santé des femmes, comme si la grossesse et l’accouchement dans nos pays développés représentaient encore des risques vitaux. Les défenseurs du meurtre de l’enfant à naître affirment cela mais restent néanmoins très silencieux sur les données qu’ils ont à leur disposition. Pourquoi?

Une nouvelle étude sur la mortalité maternelle au Chili publiée cette semaine dans la revue PLoS One leader indique que « le statut juridique de l’avortement ne semble pas être lié aux taux globaux de mortalité maternelle ». En 1989, l’avortement y a été déclaré illégal par une des lois les plus restrictives du monde.

Selon Elard Koch, de l’Université du Chili, et ses collègues, l’étude « fournit des preuves montrant qu’interdire l’avortement n’est pas nécessairement équivalent à la promotion de l’avortement à risque, en particulier en termes de morbidité et de mortalité maternelles. L’interdiction d’avortement au Chili en 1989 n’a pas provoqué une augmentation du taux [de mortalité maternelle] dans ce pays. Au contraire, après l’interdiction d’avortement, le TMM a diminué de 41,3 à 12,7 pour 100 000 naissances vivantes, soit une baisse de 69,2% en quatorze ans. Entre 1961 et 2003, le taux de mortalité est passé de 47,9 pour 100 000 femmes en âge de procrée à… 0,72 pour 100 000 !

L’article risque bien sûr d’être sujet à controverse dans les guerres d’avortement sans fin que se livrent les pro-vie et les pro-mort dans les pays développés. La prise en charge de l’avortement est basée sur deux hypothèses : le « droit » des femmes et la « santé reproductive » des femmes. L’analyse de Koch suggère que la deuxième hypothèse peut être très certainement erronée.

« L’absence de corrélation entre la mortalité maternelle élevée et l’interdiction de l’avortement observé dans cette étude confirme les observations circonstancielles faites en Europe. Les taux les plus faibles de mortalité maternelle en Europe sont dans des pays comme l’Irlande, Malte et la Pologne, où l’avortement est interdit. Le Chili possède lui aussi un des plus bas taux de mortalité maternelle dans le monde, ce qui fournit la preuve que la légalisation de l’avortement n’est pas nécessaire afin de réduire la mortalité maternelle. »

Alors que cette démonstration devrait suffire à clore le débat, nul doute que les défenseurs de l’avortement continueront à avancer ce type d’argument. La réelle motivation des pro-ivg n’est pas de protéger les femmes mais de s’assurer le contrôle de la reproduction de la population.

Print Friendly

Des tombes profanées par des satanistes. Il faut agir maintenant !

Quatre sépultures du cimetière de Canouhès (66) ont été  découvertes profanées par des  tags sataniques. Pentagrammes et inscriptions ont visiblement été réalisés avec une bombe de peinture dans la nuit de lundi à mardi. Après avoir constaté les dégradations, la municipalité a déposé une plainte hier à la gendarmerie pour « dégradation de sépultures ».

A l’heure où les persécutions contre les chrétiens se font de plus en plus ressentir au Proche et Moyen-Orient et que la laïcisation forcenée de l’Occident se fait au détriment des Chrétiens qui peinent de plus en plus à vivre leur foi, on ne peut s’étonner de l’horreur que nous déplorons aujourd’hui. Néanmoins, nous nous devons de rester toujours plus vigilants afin de protéger notre religion, constamment attaquée.

C’est ce qu’a tenté de faire dernièrement notre amie, l’association Avenir de la Culture en lançant une pétition contre le Hellfest (comprendre « fête de l’enfer ») qui fait l’apologie des violences contre les chrétiens. Nous vous invitons à la signer et à lire attentivement le texte.

Ce qu’on y apprend est effarant. Ainsi un festival financé par le contribuable laisse des groupes déverser leur haine sur scène avec des textes tels que :

« A mon commandement, inondez les rues de Bethléem du sang des enfants ! »(1)

« Je vous surveillerai toujours, jusqu’à ce que la dernière église soit brûlée, jusqu’à ce que les coupables meurent noyés dans le sang […] Nous les traquerons jusqu’au dernier souffle. Nous répandrons leur sang jusqu’à ce que le ciel saigne. » (2)

« Nous avons un pacte avec Satan, un contrat signé en enfer, on sacrifie une vierge et il nous vend nos musiques. […] En chantant nous égorgeons un homme, des messes noires, des entrailles et des tortures, nous faisons le pire que nous pouvons faire. Satan ! Nous prions pour l’Antéchrist ! » (3)

« Les serpents Chrétiens peuvent fuir ou rester et faire face à des océans de feu, sang et fer qui les effacera à jamais. » (4)

Difficile de ne pas faire le rapprochement avec le cliché ci-dessous, pris à Canouhès :

Le laxisme envers les satanistes qui porte ses fruits

  1. Shemaforash, Behemoth, tiré de l’album Evangelion
  2. Arsonist, BTBAM, tiré de l’album Between the Buried and me
  3. 666 Packs, TANKARD, tiré de l’album Alien
  4. Fistfucking God’s planet, Marduk, tiré de l’album Infernal Eternal
Print Friendly

L’« homoparentalité » : une décadence mondiale

La « croisade » homosexuelle n’a pas cours qu’en Occident. Les lobbies gays et lesbiens du monde entier lancent une grande offensive contre la famille. Quitte pour cela à prendre des enfants en otage et à réclamer le droit de les concevoir de manière artificielle, avec l’appui des populations de l’hémisphère nord.

En Equateur, petit pays d’Amérique du Sud, un groupe de défenseurs de la famille a saisi la justice pour contrecarrer l’initiative d’un collectif homosexuel qui veut faire inscrire une fillette à l’état civil comme enfant de deux lesbiennes britanniques, Helen Bicknell et Nicola Rothon.

L’enfant est né en décembre dernier à la suite d’une insémination artificielle pratiquée sur Nicola Rothon qu’on appelle dans ce contexte mère « biologique ». Cette dernière a contesté la décision des responsables de l’état civil de ne pas inscrire sa concubine comme deuxième « parent » de l’enfant. Il n’y a évidemment pas de père, avoir un enfant à tout prix, même quand son orientation sexuelle ne le permet pas pour des raisons naturelles, revient à le priver d’un de ses parents afin de le substituer à un autre.

Le groupe de défenseurs de la famille a décidé d’intervenir, indépendants de toute organisation, n’agissant que pour le bien intégral de l’enfant. Les deux lesbiennes étaient quant à elles soutenues par le collectif Gay, lesbien, bi et trans équatorien qui ont organisé une manifestation devant la salle d’audience dans la capitale, Quito.

Le jugement a été mis en délibéré.

Print Friendly

Grande-Bretagne : nouvelle provocation contre l’Eglise

L’Eglise catholique d’Angleterre et du Pays-de-Galles a semblerait-il une fois de plus outré la bonne conscience des laïcs, athées, homosexuels et autres amis du progressisme fanatique.

Vous vous souvenez sans doute de l’Equality Act, une législation anti-« discrimination »  d’outre-Manche très à cheval sur la question de « l’orientation sexuelle ». La voici donc qui refait son retour dans l’actualité anti-chrétienne du moment.

En Grande-Bretagne une affaire fait grand bruit : la hiérarchie catholique a écrit aux responsables de ses écoles confessionnelles pour que les élèves y soient « encouragés » à signer une pétition contre le « mariage » homosexuel. C’est de « l’endoctrinement », hurlent les associations et la presse.

La pétition, lancée par le Coalition for Marriage, a déjà recueilli plus de 469 000 signatures à l’heure d’écrire ces lignes. Non confessionnelle et sans coloration politique, ses responsables comprennent des associations et des personnes de toutes confessions et de tous les horizons politiques pour la défense du mariage défini comme l’union d’un homme et d’une femme.

The Guardian a d’emblée précisé que les écoles visées par la hiérarchie catholique sont « subventionnées par l’Etat » et que les élèves d’une école de sud de Londres ont dû prendre connaissance d’un exposé sur l’opposition religieuse au plan du gouvernement de David Cameron d’autoriser le « mariage » civil aux couples homosexuels britanniques (qui ont déjà accès à l’équivalent du pacs).

Le quotidien ajoute que le Catholic Education Service, organisme épiscopal, a pris contact avec 385 écoles catholiques secondaires, leur demandant de faire prendre connaissance d’une lettre cosignée par deux archevêques lue dans toutes les paroisses le mois dernier et rappelant aux fidèles que les catholiques ont le « devoir de faire tout ce qui est en (leur) pouvoir pour assurer que la véritable signification du mariage ne soit pas perdue pour les générations futures ».

Les responsables de l’Eglise se sont défendus mercredi soir d’avoir voulu faire de « l’endoctrinement politique », se disant « fiers » de promouvoir le mariage traditionnel, rapporte le Telegraph.

Print Friendly

Non, M. le candidat socialiste ! On n’efface pas le racisme en rayant un mot de la Constitution… et on ne fabrique pas plus de « mariage » là où la réalité est qu’il ne peut y en avoir

« Mariage » homosexuel, euthanasie, mères porteuses… dans son interview à Famille chrétienne, lundi, le candidat socialiste François Hollande a montré l’incompatibilité de son programme avec les points non-négociables (PNN) fixés par les catholiques dans cette campagne électorale.

On peut cependant reconnaître au favori des sondages une certaine sincérité : même à quelques jours du premier tour, il n’hésite pas à dire aux catholiques à quel point ses positions sont inacceptables pour les électeurs catholiques.

On doit également reconnaître qu’il définit correctement le mariage civil, par opposition au mariage religieux, quand Famille chrétienne l’interroge sur son soutien au « mariage » homosexuel :

« [C]haque religion est libre de poser ses propres règles relatives au mariage. L’État, lui aussi, est libre de poser les siennes, puisque la légalisation concerne le mariage civil. »

Ainsi est illustré, par le candidat socialiste, la destruction du mariage religieux par le mariage civil :

Si le mariage devient un simple contrat, une simple démarche administrative, comment s’étonner que le mariage soit si mal en point aujourd’hui ? L’engagement est si lâche qu’il n’engage, en réalité, pas du tout. Tout homme politique, si bien intentionné qu’il soit, ne pourra jamais faire du mariage « civil » autre chose qu’une démarche administrative, car l’administratif est le propre de l’État. S’il faut rendre à César ce qui est à César, il faut aussi rendre à Dieu ce qui est à Dieu.

Print Friendly

La lecture mariale du jour

Placée entre le soleil et la terre, dit saint Bonaventure, la lune renvoie à cette dernière la lumière qu’elle-même reçoit du soleil ; et Marie reçoit du soleil divin les célestes influences de la grâce, pour nous les transmettre ici-bas.

C’est pour le même motif que la saint Église l’invoque sous le titre de Porte du ciel : Felix coeli porta. Toute lettre de grâce émanée du roi passe par la porte de son palais ; ainsi, remarque saint Bernard, nulle grâce ne descend du ciel sur la terre, sans passer par les mains de Marie. Et, rendant raison de la même appellation, saint Bonaventure ajoute que nul ne peut entrer dans le ciel, sans passer par cette bienheureuse Porte qui est Marie.

Les Gloires de Marie par Saint Alphonse-Marie de Liguori

Print Friendly

Chrétiens vs Lady Gaga

Celle qui chante son amour à Judas dans une de ses chansons les plus connues n’est pas la bienvenue partout. En Corée du Sud des chrétiens se mobilisent contre la venue de Lady Gaga, reine de la provocation et du clip anti-chrétien.

A Séoul, où la star de la pop est attendue, des chrétiens tentent de faire interdire son concert, le 27 avril. Le groupe protestant « Alliance pour une culture saine en matière de sexualité »  a donc distribué des tracts et des affiches sur la voie publique en accusant Gaga de « promouvoir une culture sexuelle déviante grâce à des discours et des concerts obscènes ». Les affiches ont été retirées par les autorités municipales mais les autorités gouvernementales ont déjà interdit aux mineurs de moins de dix-huit ans d’assister au « spectacle ».

On ne peut que se réjouir de l’énergie dont fait preuve cette association de croyants. Lady Gaga est une « icône gay », défenseur du « mariage » et de l’adoption par les couples de même sexe et met très régulièrement en scène dans ses clips ou sur scènes des profanations, exclusivement contre le christianisme.

Print Friendly

Les évangéliques discriminés par rapport aux musulmans

Le drame qui s’est déroulé il y a deux semaines à Stains dans le cadre d’une église évangélique – deux morts et des dizaines de blessés – a mis en lumière les difficultés des communautés de cette confession qui représentent seulement un tiers des protestants français mais 75% des pratiquants. 

Sébastien Fath, sociologue spécialiste de ces églises, explique que l’évangélisme « est peut-être la religion qui manque le plus de lieux de culte » ; il n’hésite pas à parler d’un « évangélisme des caves ». Cela vous rappelle-t-il quelque chose ?

« Il y a 20 ans, on parlait encore d’un « islam des caves » […] Depuis beaucoup a été fait. [...] Mais quid de la présence protestante évangélique qui a connu, en Ile-de-France, une véritable explosion au cours des 30 dernières années? »

En Ile-de-France, il y a autant de lieux de culte protestants que de lieux de culte musulmans.

Les évangéliques se réunissent dans des caves, des entrepôts ou autres locaux insalubres mais comme ces derniers ne prient pas dans les rues le problème n’est pas visible au grand public. Plus d’une centaine d’églises évangéliques sont actuellement présentes en Seine-Saint-Denis ».

Au-delà du fait de ce tragique fait divers nous avons ici la preuve formelle de l’hypocrisie des hommes de politique de tous bords qui s’efforcent de faciliter la construction de lieux de culte musulmans au nom de la liberté religieuse et de la dignité des croyants musulmans, mais qui « oublient » les autres, en l’occurrence les évangéliques. Aucune aide évidemment pour ces chrétiens, pas même le dixième de l’attention attribués à l’islam. Pire, on voudrait bien les supprimer ces églises dont les croyants sont bien plus pauvres que ne le sont les musulmans.

En février 2005, à Montreuil (toujours en Seine-Saint-Denis), Jean-Pierre Brard, alors maire communiste de la ville (et député de Saint-Denis), avait créé le scandale en interrompant un culte de l’Eglise évangélique Le Rocher afin de vérifier les conditions de sécurité du lieu de culte ! Un épisode vécu comme une agression par les évangéliques à l’époque: le président de la FPF (Fédération protestante de France) Jean-Arnold de Clermont, avait alors porté plainte contre le maire. L’affaire s’était soldée par un non-lieu. Il n’empêche que les évangéliques se sentent discriminés par les pouvoirs publics et non sans raison ! Plusieurs n’ont pas manqué de pointer le fait que, alors qu’il interrompait un culte chrétien, Jean-Pierre Brard proposait un bail emphytéotique aux musulmans… pour la construction d’une immense mosquée à Montreuil !

Pourquoi privilégier les musulmans? Pour de sombres considérations politiques et électorales. Les fidèles de Mahomet sont, au bas mot, 6 millions dans notre pays, les évangéliques seulement 400 000. Électoralement ils ne sont pas assez nombreux pour constituer un groupe de pression et d’ailleurs ils ne le veulent pas sachant distinguer, eux, le spirituel du temporel. En outre ils sont pacifiques. A-t-on jamais arrêté, en France, un terroriste évangélique ?

Bien que les évangéliques soient nombreux aux Etats-Unis, ses confrères de France ne reçoivent rien, si ce n’est parfois des bibles, de l’étranger. Ils ne sont donc pas dépendants de puissances étrangères. Ils s’efforcent de faire ce que les musulmans pourraient faire au lieu de tendre la main : financer par eux-mêmes leurs lieux de culte et rémunérer leurs ministres.

Le manque de moyens les conduit à pratiquer dans des églises improvisées où les normes de sécurité ne sont pas garanties, d’où le drame que l’on a déploré à Stains. Ajoutons que dans les pays musulmans, et surtout en Algérie au Maghreb, ce sont ces croyants-là qui sont le plus persécutés par les gouvernements en place.

Print Friendly

Espagne : le lobby gay veut sanctionner un évêque

La Federacion Estatal de Lesbianas, Gays, Transexuales y Bisexuales (FELGTB) et le Colectivo de Lesbianas, Gays, Transexuales y Bisexuales de Madrid (COGAM), les deux groupes gays les plus subventionnés par les gouvernements espagnols prévoient de porter plainte conjointement contre  l’évêque d’Alcala de Henares, Juan Antonion Reig Pla.

Ce dernier a tenu lors de son homélie du Vendredi Saint des propos sur l’avortement et l’homosexualité qui ont reçus un écho considérable puisque l’office était retransmis par « La 2 », deuxième chaîne de la télévision nationale espagnole TVE. Les organisations invoquent un « délit de provocation à la discrimination et à la haine » pour les propos retranscrits ci-dessous :

« Je voudrais dire un mot à ces gens emportés par tant d’idéologies qui finissent par ne pas bien mettre en perspective ce qu’est la sexualité humaine. Ils pensent depuis qu’ils sont enfants qu’ils sont attirés par des personnes de leur sexe, et parfois, pour le vérifier, ils se corrompent et se prostituent, ou fréquentent des clubs d’hommes nocturnes. Je vous assure qu’ils rencontrent l’enfer. »

Autrement dit : l’homosexualité est une conception de l’amour physique que l’on vérifie plutôt que de soigner. La société actuelle encourage ces pratiques, finançant des associations qui prônent la « liberté » et la destruction de toutes les valeurs civilisationnelles : la famille, la tradition, la responsabilité individuelle. Cette explication est dans la suite logique de la méditation débutée la veille, Jeudi Saint, et qui avait permis d’entamer une réflexion sur l’insatisfaction au fond du cœur humain notamment à cause du péché, commis au nom d’une fausse liberté qui est esclavage.

C’est donc bien sur des affirmations relatives à la doctrine de l’Eglise et à son enseignement moral que les associations gays entendent faire punir pénalement l’évêque en saisissant le procureur de Madrid. Une nouvelle attaque à la liberté religieuse au nom de la « lutte contre les discriminations ».

Print Friendly

La pensée du jour

« Je viens à vous, Seigneur, pour jouir de votre don et goûter la joie du banquet sacré, que dans votre tendresse vous avez, mon Dieu, préparé pour le pauvre.
En vous est tout ce que je puis, tout ce que je dois désirer; vous êtes mon salut et ma rédemption, mon espérance et ma force, mon bonheur et ma gloire.

 Réjouissez donc aujourd’hui l’âme de votre serviteur, parce que j’ai élevé mon âme vers vous, Seigneur Jésus.
Je désire maintenant vous recevoir avec un respect plein d’amour; je désire que vous entriez dans ma maison pour mériter d’être béni de vous comme Zachée, et d’être compté parmi les enfants d’Abraham.
Votre corps, voilà l’objet auquel mon âme aspire; mon coeur brûle d’être uni à vous. »

L’Imitation de Jésus-Christ, livre 4, ch 3

               Allumez un cierge pour demander cette grâce

Print Friendly

Écologisme : le but est de détruire la famille et d’instaurer la dictature

Ne confondons pas l’écologie (le désir de vivre de manière naturelle et autonome, dans le respect de la Création, une préoccupation originellement « conservatrice ») et l’écologisme, l’idéologie destructrice dont se parent les gouvernements génocidaires pour contrôler la population. La preuve aujourd’hui par les projets des écologistes à l’approche de la présidentielle.

Les « Verts » adorent l’avortement. Souvenons-nous encore de ce que disait Yves Cochet, doctrinaire « écolo » : un enfant européen ayant « un coût écologique comparable à 620 trajets Paris-New York », il faudrait faire voter une directive baptisée « grève du troisième ventre » qui verrait le niveau des prestations familiales décroître à partir du troisième enfant.

Mme Joly est bien dans cette ligne-là. Ce que la candidate écologiste veut abolir dans la loi Veil, c’est la clause de conscience. Remettre en cause la loi Veil sous peine de se voir accusé de fouler aux pieds les « droits des femmes », non, pour l’aggraver, c’est très bien.

Ce qu’ Eva Joly veut supprimer, c’est le dernier verrou posé par le législateur, après que tous les autres ont sauté : l’entretien préalable « dissuasif », le non-remboursement, le délai (passé de 10 à 14 semaines), etc. Il restait encore l’article 162-8 qui prévoyait le « cas de conscience » du personnel médical ; Joly veut l’abolir car « l’avortement est un droit ». Même la loi Veil n’allait pas jusque là. Ce qu’elle spécifiait en revanche c’est que concourir » à un avortement est bel et bien un droit reconnu aux professionnels de santé, donc la possibilité pour eux de recourir à ce « droit » ou le refuser.

L’ancienne juge d’instruction compte bien continuer ses procès : la loi Veil n’impose pas aux médecins d’exposer les raisons de leur refus. Comment alors faire la distinction entre ceux qui, catholiques, ne veulent pas participer à une œuvre de mort pour laquelle ils encourent une excommunication et ceux dont le refus est motivé par des raisons pécuniaires ? Par un interrogatoire ? Une inquisition ? Une intrusion dans la sphère sacrée de la conscience personnelle ?

Ce refus de respecter le choix moral d’une personne relève d’une conception totalitaire de la société, l’individu devant se plier devant le choix collectif édicté par l’Etat.

Avec 1 ou 2%, on dira que le poids de la candidate verte est bien modeste dans cette campagne. Certes, mais l’accord conclu avec le PS, lui, subsiste, et les écologistes feront partie de la majorité qui gouvernera le pays si Hollande l’emporte. A défaut de vouloir leur céder totalement sur le nucléaire, il leur concédera sur l’avortement et d’autant plus qu’il est d’accord avec une aggravation de la loi Veil, tout comme Mélenchon.

Print Friendly

L’UE subventionne l’avortement

Plusieurs millions d’euros issus de fonds publics sont utilisés chaque année pour promouvoir l’avortement, d’après un rapport publié par European Dignity Watch (Observatoire européen de la dignité) un réseau qui fédère plusieurs ONG favorables au respect de la vie.

C’est le 27 mars dernier à Bruxelles que le texte a été présenté à des parlementaires européens, dans le cadre d’une semaine pour la vie organisée par la commission des conférences épiscopales de la Communauté européenne (Comece). La directrice de l’Europan Dignity Watch, Sophia Kuby, a ainsi demandé à la Commission de Bruxelles de contrôler les fonds qu’elle gère afin que ceux-là ne servent plus à la promotion de l’avortement.

Le rapport expose en effet comment la Commission européenne collabore étroitement à de nombreux projets des deux principales organisations internationales qui répandent l’avortement à travers le monde, Planned Parenthood Federation et Marie Stopes International.

Ces dernières ont reçu et reçoivent un financement de l’UE au nom de l’aide à la santé publique dans laquelle est incluse la « santé sexuelle et reproductive », comprendre la contraception et l’avortement dans les organismes internationaux. Il n’y a même pas de tentative d’hypocrisie (pourquoi cacher une activité considérée par l’essentiel des gens comme nécessaire?) : les deux mouvements considèrent l’avortement comme un « service de base » à offrir sur  une grande échelle et dans le monde entier.

Le hic est que tout cela est purement illégal : aucun texte européen ne fait référence explicite à la santé en matière de « sexualité et de reproduction ».

Print Friendly

La lecture mariale du jour

On est naturellement porté à parler souvent et à faire l’éloge des personnes qu’on aime, afin de voir l’objet de ses affections estimé et loué aussi des autres ; il faut donc supposer bien faible l’amour de ceux qui, tout en se glorifiant d’aimer Marie, pensent peu à parler d’elle et à la faire aimer des autres.

Bien différente est la conduite de ceux qui aiment véritablement cette très aimable Dame : ils voudraient publier ses louanges en tout lieu et la voir aimée de tout le monde ; aussi, chaque fois qu’ils le peuvent, soit en public, soit en particulier, ils tâchent de communiquer à tous les coeurs les heureuses flammes dont ils se sentent embrasés envers leur bien-aimée Reine.

Les Gloires de Marie par Saint Alphonse-Marie de Liguori

Print Friendly

Etats-Unis : Un appel à prier… pour l’avortement !

On croit faire un mauvais rêve et pourtant. Planned Parenthood, une organisation américaine de planification familiale est à l’initiative de « 40 Days of Prayer Supporting Women Everywhere ».

Le nom de la manifestation n’a pas été choisi au hasard et est une référence explicite aux « 40 Days for Life » une grande campagne de sensibilisation à l’avortement qui a permis de sauver 804 bébés outre-Atlantique. Planned Parenthood n’a pas du apprécier qu’une initiative non financée par l’Etat et pro-vie fasse autant parler d’elle, bien que dans les faits  elle ne parvienne malheureusement à concurrencer la culture de mort qui sévit encore aux Etats-Unis.

Planned Parenthood dont un tiers du financement provient de l’Etat américain a donc décidé de lancer une contre offensive appelant à prier pour le « droit » à l’avortement afin de « soutenir les femmes ». Le raccourci protection de la femme = meurtre des enfants est bien entendu volontaire.

Le pire est encore que l’évènement est soutenu par le « Clergy for Choice », comprendre donc des hommes de foi favorables à l’avortement. Leur intention de prière du quarantième jour est la suivante : « aujourd’hui, nous remercions et célébrons le fait que l’avortement soit légal et sûr »

Source

Print Friendly

Mitterrand euthanasié? Voilà de quoi relancer le « débat » sur l’euthanasie à 11 jours du premier tour

François Mitterrand aurait eu recours à l’euthanasie. C’est en tout cas ce qu’affirment deux journalistes dans un livre consacré à la santé des présidents.

Dans « Le dernier tabou. Révélations sur la santé des présidents » aux éditions Pygmalion, Denis Demonpion et Laurent Léger affirment que le premier président socialiste de la Ve république, atteint d’un cancer depuis 1981 aurait demandé à ce qu’on mette fin à ses jours.

Une personne lui aurait alors administré « un produit létal ou suffisamment sédatif » pour le faire mourir, comme  l’a raconté sur France 2 l’un des auteurs Laurent Léger.

Gilbert Mitterrand, fils de l’ancien chef de l’exécutif relate dans le livre qu’ « une personne [sait] ce qui s’est passé, mais [qu']elle ne dira rien ». « Elle nous a juste raconté que tout s’était déroulé paisiblement ». Cette personne aurait ensuite prévenu par téléphone le médecin personnel de M. Mitterrand, le Dr Claude Gubler, comme précisé dans le livre.

Étrange que cette « histoire » ne ressorte que seize ans après la mort du président, surtout que le thème de l’euthanasie est assez récurrent de cette campagne présidentielle. Après les affiches interpellant les candidats sur la possibilité du « suicide assisté », voici donc venu la dernière arme : même ceux au sommet du pouvoir y auraient eu recours. Mais les défenseurs de l’euthanasie qui tentent de faire de cette affaire personnelle et familiale un nouvel argument en faveur du meurtre légal (car c’est bien de cela qu’il s’agit) ne semblent pas voir que celui-ci risque de leur revenir en plein dans la figure.

Si François Mitterrand a eu recours à une aide pour mettre fin à ses jours, le secret qui a entouré un tel acte prouve que le principal intéressé n’était pas favorable à une légalisation de ce qui doit rester du domaine de l’intime et de l’éthique de chacun.

Si même un président de gauche il y a moins de vingt ans n’aurait jamais eu l’idée d’ouvrir le « débat », c’est bien que la société française se gauchise au fil des années, contrairement à ce qui est dit à tort et à travers de tous les côtés.

N’oublions pas de rester vigilants et de défendre la Vie. 

Print Friendly